14 septembre 2012

calice

Qu'a tu toi qui dors sur les lunes des astres,
je t'entends fièrement nébuleuse cicatrice,
tiens en ton poing ma fleur de lys,
pour que neptune me tienne et me rassure.

L'éloge des manants près des gares effondrées,
l'aumône ainsi quémandée,
donne aux mots leurs fières allures,
quand le vent brise les impalpables voilures,
moi digne dieu qui n'a jamais existé.

Les brises glaces solitaires et fièvreux,
idôlatre guerre des faux alleux,
j'hume l'air des délicatesses éteintes,
lune des cieux mortuaire plainte.

Posté par azawad à 23:20 - Commentaires [0] - Permalien [#]

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