18 septembre 2012

Paysage.

Gente démesure,
je demeure entre vos bras languissants,
l'amour peuplé d'azur,
me glisse des mots façonnés par le temps.
le vers se décline longuement,
soufflés du verbe des martyres,
qui s'envole pressement.

Mais ont ils oublié qui ils étaient ces princes du tartare,
ces monstres avec leurs veines désobligeantes et leur esprit liquéfié,
ils chantent une ode à la pucelle sous les oliviers,
quand vient mourir la frêle hirondelle sur son arbre haut perché !

Posté par azawad à 18:54 - Commentaires [0] - Permalien [#]

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