19 septembre 2012

Muse !

Tu apparais les jours de décembre captive et innocente,
les brises diluviennes me portent jusqu'à tes lèvres,
l'idéal sensoriel exhorte les passions,
et les cheyennes faites de chrysanthèmes,
engendre une ovation.

Tu apparais les soirs de juin,
 douce et innocente,
je chante une ode éphémère,
plus loin sur la cime des astres,
ton regard se pose sur les débris du monde,
tu meurs profondément,
pour renaitre dans les matins de brume.

Les longues après midi passées au chevet de l'automne,
quand tu te montres avec ta robe qui se dérobe,
sur les lacs gêlés d'amertume et d'aliénation,
je t'embrasse passionément,
et brise ainsi ton inaction,
et tes pieds tombent sur le sol,
comme une statue morte,
sur le ciel bleu de corinthe.

Posté par azawad à 21:49 - Commentaires [0] - Permalien [#]

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