16 septembre 2012

Les jours se dérobent sous mes pieds,
la frêle inconstance se lie à mon échine,
les désastres humains et cérébraux,
dans les déserts noirs et fébriles,
les amens de constantine,
et la luxure des mots ,
un peu plus loin près de l'abîme.

La calme impassible des communiantes,
les miroirs brisés des désirs,
et le souffle asphyxié des bruyères en fleurs,
le sourire des connifères,
le calme de juin,
les baisers volés par delà les chemins,
les fleurs légères, les opalines,
sur ton corps lisse,
l'impénétrable, les améthystes sur ton échine harmonieusment courbée,
les pleurs, les rires, la vie troublée par delà les injonctions de la terre.

Posté par azawad à 17:01 - Commentaires [0] - Permalien [#]

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